Arrivée à Lille / Giunto a Lille

3 hoeurs

En arrivent en gare de Lille on sent de suite la grande ville, le hall vitré, les voies et les quais nombreaux, le movement des trains et des voyageurs, tout l’indique.

Nous descendans du train, mon nouveau camarade et moi et à l’entrée de la Salle des Pas perdus, il trouve un ami qui est venu l’attendre. Présentotions, salutations et tous trois nous nous acheminons vers la sortie. Quelques sous officiers vont et viennent; ils sont de planton à la gare pour rassembler les bleus qui débarqueront; dans la flot des voyageurs nous passons inapperçus.

L’ami, un voyageur de commerce, très aimablement nous propose une courte promenade en ville et sur notre réponse affirmative, nous faisons notre entrée dans Lille. Dès la place de la Gare et la rue Faidherbe, une de principales rues lilloises, l’impression première de grande ville ne fait que croître. De hautes maison, de belles boutique, le va-et-vient des passants, le mouvement des tramways que les Lillois appelent des “cars”: tout contribue à donner à cette partie de la capitale flamande, un air de Paris. Au surplus, la place de la Gare nel pourrait elle pas se comparer en plus petit à la place du Louvre et la rue Faidherbe n’a-t-elle pas quelque analogie avec la rue du 4 septembre.

Nous poussons notre promenade juisqu’à la Grand’Hace, le centre des affairés et du commerce, il y règne aussi une grande animation. Au centre, la colonne de la Déesse, les stations de tramways, lesquels sont et viennent en faisant tinter leur cloche sonore, tout autour de la place des maisons à facades étroite pour la plupart, de nombreuses boutiques et de grands cafés, la pittoresque et vieille bourse, la Grand’ Garde. Ce coin est un peu à Lille ce que les Grands Boulevards sout à Paris.

Après l’apéritif prés au luxeux café de Bellevue, nous prenons rendez-vous avec l’ami à l’hôtel Moderne après une nouvelle promenade sur les gros pavés de qualques rues avoisisantes nous nous retrouvons avec l’ami et sa femme qui tous deux nous ont fort aimablement invités à déjeuner. Le repas fut gaiet dura près de deux heures, mon camarade et moi, nous prenions alors congé de nos obligeants hôtes en les remerciant de leur bonne réception qu’ nous laissait une excellente impression de notre arrivée à Lille.

Mon camarade devait rejoundre à 9h la caserne Souam, à la même heure, je devais me trouver à la caserne Négrier. Je le quittai, me felicitant d’avoir fait son heureus recontre. Nous nous promimes de nous revoir bientôt.

Je me renseignais surs ma route et vingt minutes plus tarde, je me trouvais à l’autre bout de Lille, rue Princesse, devant un long muren briques perée d’une large porte grillée, c’étoit l’entrée de la caserne Négrier.

Le mur pour l’instant ne me représentant il pas la séparation, de deuxvies: d’un café dans la rue la vie civile; de l’autre, café dans la cour de la caserne, la vie militaire. Il ne me restait plus qu’à entrer dans cette dernière.

Par cette porte, je suis entré dans la vie militaire.
[Per questa porta sono entrato nella vita militare.]

Traduzione in italiano:

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